Foire aux questions

 

 

 

Les acteurs et le montage du projet
1.Pourquoi vendre le stade à un promoteur ?

 

La Métropole ne cède pas le terrain à un promoteur, elle cède le terrain à une société d’aménagement composée du groupe FC Nantes et de REALITES, la société YelloPark. Cette équipe, qui compte l’utilisateur principal, est à l’initiative du projet. Elle dispose ainsi de la capacité à porter, à financer et exploiter un programme de développement urbain de cette ampleur en respectant les objectifs politiques et les intérêts de la Métropole.

 

2. YelloPark : qui sont les actionnaires, uniquement FC Nantes et REALITES ? Qui d’autres ?

 

A l’heure actuelle, les deux actionnaires de YelloPark sont uniquement le groupe FC Nantes et REALITES, à 50% chacun. Ces deux actionnaires financent pour le moment l’ensemble des études nécessaires à la réalisation du projet.

 
3. Pourquoi est-ce qu’il n’y a pas d’appel d’offres ?

 

Sur le plan spécifiquement juridique, l’opération relève d’une initiative 100 % privée portée par le Football Club de Nantes et REALITES. Les porteurs de projet ont donc présenté ce projet d'ensemble à Nantes Métropole, qui a donné son accord à la poursuite du projet. Pour sa réalisation, elle cédera le terrain dans le cadre d’une opération de gré à gré.
Sur le plan politique et moral, était-il envisageable de mettre le FC Nantes en concurrence pour la réalisation de son propre équipement ? Evidemment non !
Ainsi tant sur le plan politique que sur le plan juridique, il semblait évident de procéder dans le cadre d’un gré à gré et d’un prix de marché déterminé par un organe tiers, l’Etat.

 

4. Quel rôle la Métropole jouera-t-elle à l’avenir ?

 

D’un point de vue formel, Nantes Métropole reste  dans son rôle classique de police d’urbanisme (adéquation du projet avec le futur PLUm et délivrance des autorisations d’urbanisme). La collectivité est dans une position d’arbitrage. Cinq principes fondateurs du projet ont été arrêtés :

• Financement 100% privé de l’opération et du nouveau stade. La métropole n’interviendra ni en financement ni en garantie d’emprunt.
• Maintenir du même nombre de places, aux mêmes prix modérés, pour les groupes de supporters.
• Création d’un musée dédié au FC Nantes valorisant son histoire.
• Etudes d’élaboration du projet de quartier dans son ensemble par un grand architecte-urbaniste d’envergure.
• Large concertation, autour de ce projet, en associant l’ensemble des acteurs du projet et tous les habitants concernés.

Eléments financiers du projet
1. Comment est financé le projet YelloPark ?

Le financement est 100% privé. Il n’y a aucun investissement public prévu pour l’ensemble des éléments de programme urbain du projet YelloPark, ainsi que pour le financement long terme du stade. Une première en France !
 

2. Comment financez-vous le stade précisément ?

La première question à laquelle nous devons répondre lorsque l’on parle du financement du stade est celle du prix de revient de celui-ci. Les estimations communes du FC Nantes et de REALITES, nous pousse à penser que le stade ne coûtera jamais moins de 200 millions d’euros et ne doit pas dépasser la somme de 250 millions d’euros.

Le financement de cette somme, si nous comparons le modèle du Parc OL, se divisera en trois grandes lignes :

* ⅓ de financement en capital

* ⅓ d’obligation à 7 ans

* ⅓ de dette long terme
 

3. Combien représentent les emprunts dans ce projet ?

Il est impossible de répondre à cette question à date, d’autant plus que la société YelloPark a décidé de compartimenter les financements.

Nous pouvons déjà apporter des explications quant à la structuration du financement envisagée :

L’opération d’aménagement sera financée en fonds propres d’une part et d’autre part en crédit d’opération court terme, mis en oeuvre par  un pool bancaire régional.

La réalisation  effective des actifs du projet YelloPark sera financée immeuble par immeuble dans des sociétés dédiées, filiale de YelloPark.

 

4. A combien estimez-vous le montant d’achat des 23 hectares de parcelle ?

Le prix du foncier sera fixé par un organe tiers qui dépend de l’Etat, à savoir la Direction de l’Immobilier de l’Etat (ex-France Domaine). Le prix fixé sera donc d’une transparence totale, et ne pourra souffrir d’aucune remise en question. Les porteurs de projet s’adapteront au montant qui sera fixé.
 

5. Ce financement 100% privé est-il réellement viable ?

Le financement privé est viable, car le Groupe OL l’a fait avec un budget deux fois supérieurs.

 

6. Combien coûterait une rénovation structurelle ?

En 2009 et dans la perspective de répondre au cahier des charges de l'EURO 2016, la FFF (Fédération Française de Football) et la Ville de Nantes avaient commandé chacune une étude. Les conclusions des rapports mentionnaient :

• Étude pour le compte de la FFF : autour de 110M€ TTC avec une baisse de la capacité à 32 000 places.
• Étude du cabinet ISC pour le compte de la Ville : autour de 86M€ TTC pour une jauge de 40 000 places.

Plus récemment (en 2016), le cabinet AIA a également étudié les modalités, contraintes et coûts pour une rénovation structurelle du stade de la Beaujoire.
L'estimation des travaux portait sur :

• 131M€ HT (option de base à 34 000 places avec tribune Ouest reconstruite) ;
• 153M€ TTC (option 1 à 39 000 places avec la tribune Ouest reconstruite) ;
• 193M€ TTC (option 2 à 36 000 places avec les tribunes Ouest et Est reconstruites).
 
Étant entendu, comme précisé ci-dessus (réponse1-a) que la Métropole ne souhaite plus dépenser d’argent public pour le stade, tout en étant favorable à un financement privé, qui ne pèse pas sur ses citoyens et tout en faisant rayonner la Métropole.

Le club ne peut envisager d'investir qu'à trois conditions :

• Disposer d'une infrastructure moderne, performante et dimensionnée pour lui permettre de franchir un nouveau cap, sans contrainte de l'existant : ce qui veut dire construire, non rénover.

• Devenir propriétaire et non plus être locataire, compte tenu des montants conséquents à investir.

• Garantir la continuité de l’activité et ne pas avoir de manque à gagner, ce qui serait inévitable dans le cas d'une rénovation structurelle, pendant les phases de travaux qui, en fonction des options, dureraient de 2 à 4 ans ; le stade serait alors amputé d'un nombre de places conséquents.

 

7. Combien coûtera le nouveau stade ?

Nous envisageons un investissement de l’ordre de 200 millions d’euros, avec un coût de 4 000 € par siège, et une marge de sécurité pour améliorer, au besoin, des services aux spectateurs.

 

8. Comment expliquez-vous que le loyer du stade sera multiplié par 28 ?

Ce chiffre ne veut rien dire. Ne comparons pas ce qui n’est pas comparable. Quand on parle du loyer du club aujourd’hui, il faut y ajouter toutes les charges d’entretien qui incombent au club et qui représentent un coût conséquent. Seuls « le clos et le couvert » restent à la charge de la collectivité.

En bénéficiant d’un stade neuf, le futur loyer devrait se situer au niveau de ceux des clubs de L1 dans la même situation.

Le nouveau stade
 

1. Pourquoi ne pas rénover le stade actuel ? Et choisir de construire ?

D’abord, précisons que quand nous parlons de rénovation, il ne s’agit pas de parler d’une simple rénovation, mais bien d’une rénovation structurelle du stade. 5 raisons nous amènent à privilégier la construction :

a.     Patrimoniale :

Aujourd’hui, le stade est propriété de la Ville et il n'appartient pas au FC Nantes.

Pour le rénover structurellement, il reviendrait donc à la ville et/ou à la Métropole de réaliser elle-même ces lourds investissements, ce que Johanna Rolland a très clairement refusé.

Autre possibilité : il faudrait que la ville accepte de signer avec le club un bail emphytéotique d'une durée de plus de cinquante ans moyennant un loyer et en contrepartie d’une rénovation structurelle à réaliser par le FC Nantes. Dans ce cas, comptablement, le stade resterait propriété de la ville.

Le Président Waldemar Kita l'a dit :" Non seulement nous ne financerons pas autant d'argent pour un bien qui n'appartiendrait pas au FC Nantes mais, qui plus est, nous savons qu'il est impossible de faire du neuf avec du vieux."

Dans ce contexte, financement 100% privé d’un nouveau stade et propriété privée sont indissociables et sont donc la seule alternative.

b.    Logique économique :

Contrairement aux idées reçues, la rénovation structurelle du stade nécessite des montants d’investissements très importants approchant les 100 millions d’euros.

En 2009, dans la perspective de répondre au cahier des charges de l’EURO 2016, la Ville avait commandé une étude. Les conclusions de ce rapport avaient évalué à l’époque, en 2009, un montant de 80 à 100 millions de travaux, montant qui avait motivé la décision de la Ville de ne pas candidater à la compétition européenne.

c.     L'évolution du monde du football professionnel :

La France avait pris du retard sur l'évolution de ses clubs professionnels avec une habitude culturelle de voir le stade, principal lieu et outil de travail des clubs, propriété de la collectivité.

Déjà en 2008, le rapport Seguin préconisait un financement privé des stades. La loi du 1 mars 2017 va complètement dans ce sens en permettant aux collectivités de garantir les emprunts réalisés par les clubs pour leurs infrastructures.

Sur les 15 plus grands clubs européens (2016/2017), tous sont propriétaires de leur infrastructure, sauf le PSG. C'est le sens de l'histoire.

Depuis l'Euro 2016 et les nouveaux stades (Marseille, Lille, Nice, Lyon, Bordeaux), seul le club de Lyon, propriété du Club, se satisfait des retombées que peut lui apporter l'infrastructure. Ce n'est pas un hasard.

d.      Nécessité d’un meilleur confort, meilleure fluidité et meilleure sécurité pour tous :

Une rénovation structurelle impose un cadre contraint, forcément limitant.

La construction d’un stade moderne utilisera les dernières avancées techniques : une visibilité optimale et un plus grand confort pour tous les spectateurs. Il permettra de bénéficier d’une meilleure fluidité à l'intérieur comme à l'extérieur du stade et d’une meilleure sécurisation de l’enceinte. Tous ces éléments seront optimisés grâce à la construction de ce nouvel outil de travail.

e.     Besoin de créer un lieu de vie ... digitalisé et connecté :

Sur ce point encore, il y a eu beaucoup d'évolution ces dernières années. Un stade n'est plus seulement un lieu de spectacle sportif. Il est devenu un lieu de vie, avec en son sein, des restaurants, des bars adaptés, des commerces liés au merchandising (le FC Nantes a énormément de retard sur ce point), un lieu de séminaire d'entreprises, un lieu de fête privée, un lieu de spectacle...
Or le stade actuel de la Beaujoire, construit, il convient de le rappeler, en 1984, n'a pas été conçu pour permettre ces multi-usages. Eriger un nouveau stade le permettra, tout en augmentant le confort de services avec notamment la digitalisation de l'enceinte. Il anticipera ainsi les attentes de la prochaine génération de supporters. 

 

2. Combien coûterait une rénovation structurelle ?

En 2009 et dans la perspective de répondre au cahier des charges de l'EURO 2016, la FFF (Fédération Française de Football) et la Ville avaient commandé chacune une étude. Les conclusions des rapports mentionnaient : 

·           Étude pour le compte de la FFF : autour de 110M€ TTC avec une baisse de la capacité à 32 000 places.

·           Étude du cabinet ISC pour le compte de la Ville : autour de 86M€ TTC pour une jauge de 40 000 places.

Plus récemment (en 2016), le cabinet AIA a également étudié les modalités, contraintes et coûts pour une rénovation structurelle du stade de la Beaujoire. 

L'estimation des travaux portait sur

·         131M€ HT (option de base à 34 000 places avec tribune Ouest reconstruite) ;

·         153M€ TTC (option 1 à 39 000 places avec la tribune Ouest reconstruite) ; 

·         193M€ TTC (option 2 à 36 000 places avec les tribunes Ouest et Est reconstruites).

Étant entendu, comme précisé ci-dessus (réponse1-a) que la Métropole ne souhaite plus dépenser d’argent public pour le stade, tout en étant favorable à un financement privé, qui ne pèse pas sur ses citoyens et tout en faisant rayonner la Métropole. Le Club ne peut envisager d'investir qu'à trois conditions :

·         Disposer d'une infrastructure moderne, performante et dimensionnée pour lui permettre de franchir un nouveau cap, sans contrainte de l'existant : ce qui veut dire construire, non rénover.

·         Devenir propriétaire et non plus être locataire, compte tenu des montants conséquents à investir.

·         Garantir la continuité de l’activité et ne pas avoir de manque à gagner, ce qui serait inévitable dans le cas d'une rénovation structurelle, pendant les phases de travaux qui, en fonction des options, dureraient de 2 à 4 ans ; le stade serait alors amputé d'un nombre de places conséquents. 

 

3. Ces dernières années, le stade de football a fait l’objet de travaux d’entretien durable, permettant d’en maintenir le fonctionnement (sièges, toilettes, tribune presse…), était-ce vraiment utile ?

Une enveloppe a été définie par le propriétaire pour engager des travaux d’entretien durable, tous nécessaires pour maintenir le bon fonctionnement du stade (notamment sur les sujets éclairage et sièges). Trouvez-vous normal qu’en 2018, un tel équipement n’ait que très peu de toilettes réservées aux femmes ? De plus, le nouveau stade sera inauguré en 2022, il reste donc encore 4 ans d'exploitation du stade actuel.

 

4. Le stade de football actuel est-il aux normes ou pas ?

Il est important de préciser qu’à ce jour, le stade est aux normes. Il n’y a aucun débat là-dessus. C’est un ERP (établissement recevant du public) de 1ère catégorie, régulièrement contrôlé et homologué par des commissions ad hoc. En revanche, il ne correspond plus aux standards modernes que les nouvelles enceintes proposent aujourd’hui.

 

5. Le stade actuel est-il aux normes des compétitions internationales ?

En l’état actuel des normes UEFA, le stade de la Beaujoire répond à ce besoin. Mais les normes ne cessent d’évoluer, nous voulons anticiper les nouvelles réglementations de l’UEFA et de la FIFA, afin d’accueillir des matchs internationaux. Soulignons également que pour les échéances à venir, notamment la Coupe du Monde de Rugby 2023, les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, nous sommes très loin du quota de places demandées pour les publics VIP (salons et loges). Il y a urgence à remédier à cela. Le nouveau stade doit répondre aux standards de confort, de modernité, d’accessibilité, de sécurité, attendus par les supporters, les joueurs, le public, les partenaires, les diffuseurs, les médias. 

 

6. Quelle est la fréquentation actuelle du stade ?

A l’heure actuelle, la fréquentation moyenne est de 25 000 places. C’est une moyenne, certains soirs nous jouons à guichet fermé. Avec une nouvelle enceinte, la fréquentation augmentera. Toutes les études menées et les nouveaux stades le démontrent. 

 

7. Le stade n’est jamais plein, pourquoi augmenter la jauge actuelle ?

 Ce nouveau stade nous projette vers l’avenir, il doit nous permettre de franchir un cap avec un projet équilibré.
La qualité de l’infrastructure nous donnera l’opportunité d’augmenter la moyenne de spectateurs, en proposant plus de confort, plus de connectivité, plus de sécurité et de fluidité. Par ailleurs, la Métropole est attractive et nous devons accompagner ce dynamisme. Selon les prévisions, la métropole devrait, d'ici 2030, compter 680 000 habitants, soit près de 75.000 de plus qu'aujourd'hui.

Quelques exemples :

- Lille a augmenté de 70% son nombre de spectateurs par rapport au Stadium Nord.

- Lyon avait une moyenne de 34 500 spectateurs dans le stade de Gerland. En 2016, il est passé à une  
   moyenne de 40 000 au Parc OL (+16%) et ce, avec une hausse des tarifs.

- Bordeaux est passé d’une moyenne de 20 000 spectateurs à 25 000 (+25%) dans la nouvelle enceinte. 

 

8. Pourquoi seulement 40 000 places ? Pourquoi pas 45 000 ou 50 000 ?

Nous ne voulons pas d’un stade surdimensionné. Nous avons opté pour une capacité de 40 000 places conforme aux jauges de territoires comparables en nombre d’habitants (Bordeaux, Nice) et en adéquation avec notre budget d’investissements. L’enjeu, pour le Club, sera de séduire, en plus du public habituel, de nouvelles familles de supporters. 

 

9. Combien coûtera le nouveau stade ?

Nous envisageons un investissement de l’ordre de 200 millions d’euros, avec un coût de 4 000 euros par siège, et une marge de sécurité pour améliorer, au besoin, des services aux spectateurs. 

 

10. Avec ce nouveau stade, quel est l'intérêt économique réel du Club ?

Il y a 2 intérêts majeurs :

1/L’évolution du football en Europe et en France tend clairement vers la généralisation des Clubs propriétaires et exploitants de leur stade.

De nombreux Clubs européens ont réalisé qu’il était de leur intérêt de réaliser des infrastructures modernes et adaptées. Convertir les stades en lieux de vie pouvant accueillir de multi-activités, qui seront exploitées par des Clubs propriétaires, est devenu un enjeu majeur. Il devient difficilement justifiable d’investir de l’argent public dans un stade. C’est d’ailleurs le sens de la loi du 1er mars 2017. En tant que propriétaire, la responsabilité du Club, en termes de rentabilité économique, est renforcée.

Des premiers chiffres Positifs pour le Parc OL (Groupama Stadium) : seul club propriétaire et exploitant en France. Pour la première année pleine, une vente de billets en croissance de 58% (moins d’invitations) et une affluence moyenne passée de 34 500 à 40 000 (+16%). 

2/ Des nouvelles sources de financement pour le Club

D’un côté, la qualité de l’infrastructure nous aidera à augmenter la moyenne de spectateurs (plus de confort, plus de sécurité, de fluidité, de connectivité, plus de services…)

De l’autre, l’objectif est de s’appuyer sur un modèle économique reposant sur deux piliers forts :
- Optimisation des recettes « jour de match » : billetterie, consommations intra-muros, boutique,
   services, sponsors…

-  Développement des recettes « hors jour de match », par le biais d'une connexion permanente à un nouveau quartier actif et vivant tous les jours de la semaine, avec des restaurants, la boutique, le futur musée, de grands événementiels autres que les matchs du FC Nantes, l’accueil de séminaires, etc.

L’exemple de la Juventus de Turin: En Italie, la Juventus est propriétaire de son stade. Celui-ci a largement contribué à ce qu’il devienne rentable et quasi-autosuffisant sur le plan économique. Depuis l’entrée dans le nouveau stade, les recettes « jour de match » ou « matchday » sont passées de 11,5 à plus de 50 millions d’Euros par saison avec 30 000 abonnés (seuil plafonné volontairement). 

 

11. A qui ce nouveau stade profite-t-il ?

Ce nouveau stade de football profitera à tous ! 

-       Aux supporters et au public en général grâce à une infrastructure moderne, avec plus de confort et de vie pour tous les fans : les enfants, les familles, le KOP…

-       Au FC Nantes pour les nouvelles recettes générées.

-       Aux joueurs qui bénéficieront d'une enceinte de qualité pour exprimer leur talent. 

-       Au personnel du stade : faciliter au quotidien, l’usage de cet outil « stade » et fournir un meilleur cadre de travail.

-       Aux habitants du quartier de la Beaujoire qui, grâce à ces investissements privés, vont vivre dans un nouveau quartier moderne et animé. 

-       A la Métropole qui n'aura plus à investir dans la rénovation structurelle d'un stade vieillissant et qui récupérera le montant de la cession du terrain calculé au prix fixé par les domaines (service du Ministère de l'économie et des finances) 

-       Aux habitants de la Région Grand Ouest qui disposeront d'une infrastructure accueillant des grands évènements autres que les rencontres du FC Nantes.

-       A l'attractivité du territoire qui profitera de l'empreinte médiatique d'un nouveau stade positionné au niveau des grands stades français et européens. 

 

12. Ce futur stade, n’est-il pas là uniquement pour finalement agrandir les loges et salons VIP ?

Les espaces hospitalités dont le Club dispose aujourd’hui ne répondent plus à l’évolution de la demande. Trop étroits, empêchant un service de qualité, ils ne correspondent plus aux nouveaux standards, en France et en Europe. Sur un plan quantitatif, ces espaces VIP sont en nombre insuffisant, C’est leur très bon taux de remplissage (95% cette saison) ne reflétant pas une satisfaction en soi… Une ressource majeure pour le Club. Oui, cet enjeu existe dans notre projet. Soulignons que les nouvelles infrastructures ont un impact favorable sur le sponsoring : Lille +91%, la première année, Bordeaux +45%, Nice +96% (Données DNCG).

Sur ce volet « loges et salons VIP », nous ambitionnons 3 500 places « Hospitalités » demain (contre 1 500 places aujourd’hui). C’est une nécessité également pour accueillir les grandes compétitions internationales comme la Coupe du Monde de Rugby en 2023 et/ou les Jeux Olympiques en 2024. Et pour faire face à la concurrence locale et nationale en termes d’offres de réceptif événementiel à disposition des entreprises (24h du Mans, Roland Garros, Stade de France, Accor Arena et bien d’autres). Les loges et les salons seront commercialisés à d’autres moments que lors des matchs (Séminaires d’entreprise, réunions, etc.). Mais comme expliqué, les espaces hospitalités ne sont pas le seul enjeu évidemment. Les bénéfices fonctionnels, de confort et de services seront également importants pour tous les autres publics : les familles, les supporters (abonnés ou occasionnels), les médias, les sponsors, les diffuseurs... Chaque public appréciera des éléments de progrès qui le concerne. 

 

13. De combien augmenterez-vous le prix des places ?

La politique tarifaire du club n'est pas liée au projet de nouveau stade, mais à un ensemble de critères (le contexte sportif, l’attractivité des rencontres, le remplissage effectif du stade,…) qui sont vrais aujourd’hui, et le resteront demain.

De surcroit, ce nouveau stade pour le FC Nantes nous amène à nous projeter au moins pour les 30 prochaines années, il serait donc complètement aléatoire de préjuger aujourd’hui de ce que sera le contexte du club en 2050, et plus globalement celui du football professionnel.

Le club tient toutefois à rappeler qu'il a toujours pris en compte l'aspect populaire du football pour le public nantais à l’heure de définir sa politique tarifaire, quel que soit le contexte sportif dans lequel il évoluait, et continuera de le faire à l'avenir.

 

14. Vous voulez accueillir des concerts, des manifestations culturelles, etc. Pourtant vous ne voulez pas faire de toit rétractable, n’est-ce pas incohérent ?

Le Grand Ouest manque d’une infrastructure pouvant accueillir des grands concerts ou des « mégas » spectacles. Dans le cadre de notre budget, nous envisageons un système de bâches pour une couverture totale de l’enceinte (comme à Francfort, par exemple). 

 

15. Pourquoi détruire le stade mythique de La Beaujoire ?

La construction comporte un intérêt indéniable. Faire du neuf avec du vieux est contraignant. La Ville de Nantes est claire : elle ne veut plus investir d’argent public dans la rénovation structurelle du stade. Et comprenons bien que rien ne détruira jamais le mythe. La destruction du Stade de la Beaujoire Louis Fontenau ne sera jamais celle du souvenir. Le souvenir est un bien immatériel qui restera toujours gravé dans la mémoire des nantais et des supporters.

 

16. Pourquoi implanter le futur stade sur le même site que l’actuel ?

L’intérêt de rester sur le site de la Beaujoire :

-       En restant, le projet de stade s’inscrit dans un bien plus vaste projet, avec la création d’un nouveau quartier, en ville, sur une parcelle de 23 hectares. Nous allons instaurer de la vie autour du stade : logements, commerces, bureaux, un espace de bien être, des espaces verts, une école, de nombreuses activités périphériques : Le stade ne sera pas « hors sol ».

-       Autre intérêt majeur : la voirie, les accès, les transports, communément appelé VRD (voirie, réseaux, distribution) existent, ce qui représente une économie importante.

-       Enfin nous souhaitons conserver l’esprit mythique de la Beaujoire. Le lieu est déjà habité par le football : c'est un atout majeur pour nous.

Nous nous sommes inspirés de ce qu’a fait le Club de l’Arsenal, lorsqu’ils ont décidé de détruire le stade mythique de Highbury et de construire l’Emirates Stadium sur le même site (celui d’Islington pour Arsenal) pour conserver l’âme du Club. 

 

17. Le FC Nantes sera-t-il propriétaire du Stade ?

Oui, à terme. Aujourd’hui, le projet Yellopark, dont le stade fait partie aux côtés d’un projet urbain, repose sur deux actionnaires (Réalités et FLAVA Groupe). La situation évoluera afin de permettre au Club d’être propriétaire exclusif du stade comme l'ont déclaré Yoann Joubert et Waldemar Kita, début décembre, suite à la première phase de discussions.

Précision : quand nous parlons de FLAVA groupe, nous parlons bien de la Holding actionnaire du FC Nantes avec :

-       Une société qui gère le fonctionnement du Club au quotidien

-       Une autre, immobilière, pour gérer le stade.

Et ce, afin de dissocier les comptes et répondre aux exigences de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion). Cette organisation doit permettre au club de poursuivre son développement, en parallèle de la construction du nouveau stade. Nous sommes exactement dans le même fonctionnement que l’OL Group qui a créé une société foncière pour mener à bien son projet de construction. 

 

18. Que se passera-t-il si Waldemar Kita cède le Club ?

Il ne faut pas confondre personne morale et personne physique. Si Waldemar KITA cédait le Club, le nouveau repreneur reprendrait la société mère et ses filiales. Il détiendrait donc, au moment où cette question est posée, le Club et 50% du stade (à terme, 100%). Mais les départs de Waldemar et Franck KITA ne sont pas d’actualité. Ce projet traduit, bien au contraire, leur volonté de s’inscrire durablement dans l’avenir du Club. 

 

19. Quid si le Club passe en ligue 2, pourra-t-il assumer le loyer de 4 Millions d'€uros / les emprunts ?

Ce chiffre n’a pas de réalité à partir du moment où le Club est propriétaire du stade. Nous avons connu cette situation alors que nous étions locataires du stade et en Ligue 2. Qui s’est inquiété des 20 millions d’euros dépensés par Waldemar Kita pour remettre à niveau le Club ? Demain, nous serons propriétaires du stade. Une situation qui ne peut que rassure. Enfin, nous avons construit un business plan très prudent jusqu’à 2024 prudent pour assumer cet investissement. 

 

20. Comment expliquez-vous que le loyer sera multiplié par 28 ?

Ce chiffre ne veut rien dire. Ne comparons pas ce qui n’est pas comparable. Quand on parle du loyer du Club aujourd’hui, il faut y ajouter toutes les charges d’entretien qui incombent au Club et qui représentent un coût conséquent. Seuls « le clos et le couvert » restent à la charge de la collectivité. En bénéficiant d’un stade neuf, le futur loyer devrait se situer au niveau de ceux des Clubs de L1 dans la même situation. 

 

21. Envisagez-vous de financer le stade via du naming ?

C’est une source de revenus et une piste de réflexion que nous envisageons, à l’instar de ce qui s’est fait à Lyon, Marseille, Bordeaux, Nice, Turin, Munich. 

 

22. Quel sera le nom du nouveau stade ?

Il n’est pas déterminé à ce jour. Ce qui est certain c’est que YelloPark ne sera pas son nom (c’est le nom de la société qui porte le projet urbain et de stade). 

 

23. Les marchands ambulants sont inquiets, que leur répondez-vous ?

Les marchands ambulants participent pleinement à la vie du stade et le FC Nantes est conscient de cette situation.Ils disposent d'une convention avec la Ville de Nantes et non pas avec le FC Nantes, pour exercer leur activité commerciale, sur un espace que le Club loue, sans que celui-ci ne leur demande quelque contribution que ce soit.  Quand le Club sera propriétaire du nouveau stade, la convention Marchands Ambulants/Nantes Métropole ne pourra plus s'exercer sur le terrain que nous aurons acheté. Ils devront s'intégrer au projet global YelloPark. Nous avons prévu de rencontrer, dans les mois à venir, les responsables de l'association pour réfléchir avec eux sur l'avenir de leur présence dans la nouvelle configuration du stade. 

 

24. Comment le Club est-il structuré pour le projet du nouveau stade ?

En tant que maître d’ouvrage du stade, nous avons mis en place une « équipe projet interne », avec un chef de projet et du temps spécifique dédié pour une partie des équipes. Cette structure pourra évoluer dans le temps, si nécessaire. Elle s’appuie sur un Assistant Maître d’Ouvrage, expert en stade, un responsable de programme et un groupe d’envergure internationale (Lagardère Sport Entertainment) accompagne le Club sur des sujets liés à l’exploitation en « jour de match » et « hors jours de match ». Le FC Nantes bénéficie ainsi de l’expertise de ces professionnels des enceintes sportives. La consultation pour choisir l’architecte est lancée et le choix de l’architecte retenu sera annoncé en janvier 2018.

Le projet urbain
1. Le  stade n’est il pas un prétexte pour réaliser une opération immobilière et financière ?

C’est l’opération immobilière et l’ingénierie du financement qui permet la réalisation d’un nouveau stade. Alors si il s’agit là d’un prétexte pour ne pas faire peser le coût d’une telle opération sur le contribuable, la réponse est OUI !

 

2. Quelle va être la procédure de cession du foncier ?

YelloPark a signé, le 1er décembre 2017, un protocole d’accord avec Madame la Présidente Johanna Rolland. Ensuite, et après la phase de concertation et la finalisation de la programmation, la promesse de vente sera soumise à l’approbation du conseil Métropolitain probablement au 2ème trimestre 2018.

 

3. Quels sont les éléments du projet urbain développé sur site ? 

  • 1 stade de 40 000 places (avec un kop de 7 000 à 8 000 supporters)
  • 1 parc urbain 
  • 1 pôle tertiaire de 50 000 m²
  • 1 500 à 2 000 logements 
  • 1 complexe sport santé bien-être 
  • 1 pôle commerces de proximité et de restauration
  • Une halle marché 
  • Un parking public silo 
  • Une passerelle en liaison douce au-dessus du périphérique

 

4. Le projet n’est-il pas trop dense ?

Notre avant propos sur cette question consiste à dire que la densité est synonyme de qualité, car la densité permet de disposer d’enveloppes financières plus importantes pour investir dans la qualité de vie au delà de celle de l’ouvrage.Par ailleurs, il faut évidemment densifier les territoires urbains plutôt que de laisser les villes grignoter sur les terres agricoles au travers d’un étalement urbain incontrôlé. 

Malgré la solidité de la programmation, l’immensité de la parcelle (23 hectares) permet d’y faire de la nature en ville un axe stratégique majeur, ainsi qu’espérer atteindre l’objectif TEPOS qui serait une première en France.

 

5. Pourquoi autant de logements ?

Il faut également garder en tête que le projet ne représentera que 2.000 logements sur les 60.000 logements que la Métropole va construire sur la prochaine décennie. Sur dix ans, YelloPark représentera donc 3,33% des nouveaux logements construits sur la Métropole de Nantes. Enfin, à titre de comparaison, le plan de composition de la ZAC Caserne Mellinet prévoit la construction de 1 700 logements, d’une école, d’une crèche, d’activité économiques tertiaires ainsi que quelques commerces sur un terrain de 13.5 hectares.

Il propose une mixité dans la typologie des logements allant de la maison individuelle groupée à des collectifs de R+2 à R+6 et très localement du R+9. (source : Etude d’impact de décembre 2016 consultable sur le site de Nantes Métropole). Le projet YelloPark, dont le terrain hors stade représente 17 hectares, développe une densité inférieure la ZAC Caserne Mellinet.

 

6. Comment comptez-vous donner envie à des gens d’habiter près d’un stade ?

Fabriquer de la qualité de vie est l’ambition première de YelloPark. Dominique Perrault, l’architecte du projet urbain, nourrit entre autre une réflexion autour d'une cité-jardin, ouverte sur les quartiers environnants. Au-delà du stade, le projet urbain s’appuie sur une programmation multi-usage qui va rendre le quartier vivant 7/7 jours. La qualité environnementale, des stationnements en nombre suffisant, une liaison avec l’Erdre et une proximité immédiate avec tous les moyens de transports vont rendre ce projet particulièrement attractif. YelloPark sera un lieu de vie, d’activités, de lien social dans ce nouveau quartier éco-exemplaire.

 

7. Quelles sont les mesures envisagées face aux nuisances sonores lors des diverses manifestations que le stade accueillera ?    

La diversité de la programmation du nouveau stade implique obligatoirement  un traitement bien spécifique de l’acoustique dans l’objectif d’affaiblir le bruit d’ambiance sur l’ensemble des événements. Nous envisageons une plus grande fermeture du bol qui amoindrira nécessairement la nuisance sonore.

 

8. Il y a déjà de gros problèmes de stationnement les soirs de matchs, comment cela se passera t-il demain, alors qu’il y aura des logements, des bureaux ?

Actuellement le parking du stade accueille 1.250 places de stationnement. La création de 5.000 places est programmée sur le projet avec l’implantation d’un parking silo de 1.000 places à côté de la station Ranzay. Ainsi, en complément des 1.250 places envisagées dans le sous-sol du stade, les 1.000 places du parking silo, il est espéré un foisonnement de 800 places environ avec les autres actifs du projet. Dans ce cas de figure, l’offre de stationnement pour les jours de match monterait à plus de 3.000 places disponibles.

Enfin, la passerelle en liaison douce au-dessus du périphérique, facilitera l’accès et la mobilité.

 

9. Pourquoi un projet urbain sur le site de La Beaujoire ?

Aujourd’hui, le stade et ses alentours (23 hectares) sont utilisés seulement 20 jours par an en moyenne. Dans le développement de la Métropole et les besoins en logements, il est cohérent de bâtir sur une parcelle déjà urbanisée en réduisant l'étalement urbain et donc de préserver les espaces et les activités agricoles et forestières.

 

10. Pourquoi parle t-on d’une “cité jardin” ?

Fabriquer de la qualité de vie passe par une végétalisation de ce nouveau quartier. La nature en ville, c’est imaginer de le connecter avec les bords de l’Erdre, le parc floral “La Roseraie” en direction de Saint-Joseph-de-Porterie. Tous les grands projets urbains et immobiliers intègrent aujourd’hui un rapport plus ou moins intense à la nature. Nous souhaitons qu’il le soit particulièrement dans le cadre de YelloPark.

Les apports du projet
1. Quel intérêt et quel gain pour la métropole nantaise ?

C’est un vecteur fort d’attractivité pour le club et pour la métropole nantaise. Elle gagne :

  • Un nouvel équipement sportif de 40 000 places sans investissement public pouvant accueillir des événements internationaux.
  •  Un nouveau quartier durable, et en transition énergétique positive autour de nouveaux services et commerces de proximité.
  • Un retour financier important (gain nette foncière) : la ville va récupérer plusieurs dizaines de millions d’euros en prix de cession et équipement au lieux de subventionner le club en prenant à sa charge les coûts d’entretiens annuels et de gros travaux de mises au normes. 

 

2. Le projet respecte-t-il l’environnement ? 

YelloPark, sera une réalisation éco-exemplaire (PLUm). Façades et terrasses végétalisées, jardins partagés et présence de la nature en ville, smart grids, production électrique photovoltaïque, récupération des eaux de pluie, toutes les innovations en matière d’éco-conception des projets seront mises à contribution pour l’accélération de la transition énergétique. Une ambition environnementale forte qui valorise et préserve la biodiversité jusqu’à l’Erdre.

 

3. Quel sera l’apport du projet en termes de développement économique ?

YelloPark représente un réel potentiel de création d’emplois directs ou indirects :

  • La création de 6 000 emplois liés aux chantiers 
  • Le développement de 4 200 emplois pérennes sur site via le développement d’un vaste pôle tertiaire, de commerces et de services de proximité.
La concertation
1. Comment seront associés les Nantais à ce projet ?

Elle est organisée par YelloPark qui souhaite entendre les différents points de vue sur des sujets clés proposés au dialogue et enrichir son projet de l’expertise d’usage de tout un territoire. En complément de cette initiative privée de concertation, YelloPark a saisi la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) pour inscrire son projet dans le cadre légal des grandes concertations publiques.

 

2. Qu’est-ce que la CNDP, pourquoi la saisir ?

La Commission nationale du débat public (CNDP) est une autorité administrative indépendante dont la mission est d’informer les citoyens et de faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte dans le processus de décision : « donner la parole et la faire entendre ». Elle doit être saisie dans certaines circonstances décrites par la loi, notamment pour la construction de grands équipements. En aout 2016, les conditions de saisine de la CNDP ont évolué et renforcé les situations dans lesquelles la commission peut être saisie, notamment en rendant indissociables les notions de grand équipement et de projet urbain. La saisine s’inscrit dans la volonté des porteurs de projet d’aborder tous les sujets, parmi lesquels le montage du projet ou bien encore ses alternatives, avec l’aide d’une autorité externe qui accompagnera les débats.

 

3. Pourquoi ne pas avoir saisi plus tôt la CNDP et avoir engagé une concertation ?

Le dialogue n’est pas qu’une question règlementaire. YelloPark a estimé nécessaire de commencer à informer et à travailler avec des groupes d’acteurs spécifiques et le public le plus en amont possible du projet, dès lors que le projet avait été annoncé, et avant que les études soient engagées par les urbanistes, les architectes, les bureaux d’études. Dans le nouveau contexte juridique des ordonnances de 2016, YelloPark est la première saisine au titre d’un projet d’équipement et d’un projet urbain qui lui est associé. La démarche de concertation engagée jusqu’à présent n’est pas remise en cause, cette saisine ayant avant tout pour objectif de renforcer les modalités et les termes du débat sur le projet.

 

4. Quel rôle a la CNDP sur la concertation préalable  ?  

Considérant que les enjeux sociaux et économiques du projet sont importants et qu'en l'état actuel du projet les impacts sur l'environnement et l'aménagement du territoire apparaissent limités, la Commission a décidé d'organiser une concertation préalable sous l'égide de deux garants.  Ils auront pour rôle de s’assurer que le public dispose des informations pertinentes et de garantir sa participation effective à la concertation et notre capacité, à répondre aux interrogations en tant que porteurs de projet et maître d’ouvrage.